LE CACOLET

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         Un plat d’étain très original, nous présente un des type de transport du service de santé militaire français pendant le premier conflit mondial, un équidé (mulet ou baudet) harnaché d’un cacolet.

     Ce mode d’évacuation des blessés était surtout utilisé par des troupes de montagne. Le dénivelé, l’étroitesse et la dangerosité des sentiers permettaient aux mules ou baudets aux tempéraments très dociles et parfaitement adaptés à ce genre de terrain, de se déplacer en toute sécurité.

       Le cacolet bien étudié pour le confort du soldat avait deux positions, une assise et la seconde couchée pour les blessés plus gravement atteints, le tout bien harnaché à l’animal.

     La scène représente un cacolet d’un régiment de chasseurs alpins (troupe de montagne), portant en position assise un blessé se présentant devant un chirurgien d’un premier poste de secours.

Alban

L'AFCFEF A SCHWETZINGEN

Située entre Spire et Heidelberg, Schwetzingen est une ville bien connue notamment au printemps lorsque la place située devant son château se remplit de producteurs d'asperges proposant leur récolte aux chalands

Schwetzingen est également connue pour son château ; résidences d'été des électeurs palatins au 18° siècle, mais surtout pour le parc de ce palais (dont nous avons déjà parlé par ailleurs)

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C'est dans cette charmante bourgade qu'a eu lieu, le 16 octobre dernier, le vernissage de l'exposition sur l'histoire de l'Amérique du nord.

Il est maintenant de tradition, depuis plus d'une dizaine d'année, que l'AFCFEF participe aux expositions organisées par nos amis du Palatinat.

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Le point central de la présente exposition est certainement un impressionnant diorama composé de plusieurs centaines de figurines 20 mm, représentant le bataille de Fredericksburg lors de la guerre civile américaine.

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Dans les trois salles du musée Karl Wörm, on peut bien sûr voir des cow-boys et des indiens, mais aussi des vikings, des soldats des compagnies franches de Marine, des Anglais, des nordistes et des sudistes et même un gaulois (certains « historiens » prétendent qu'Astérix et son compère vendeur de menhir ont été les premiers européens à poser le pied en Amérique!!)

A noter également et plus sérieusement la présence dans les salles d'une douzaine de toiles de Keith Rocco, peintre américain au talent reconnu.

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un plat de Philippe bien entouré

Pour terminer, « la délégation de Lunéville » souhaite remercier ici le Maire de Scwetzingen ainsi que Alfred, Völker et Alexander pour le chaleureux accueil qu'elle a reçu lors de ce week-end.

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Exposition visible jusqu'au 26 janvier 2012

Jean-Luc

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LUNEVILLE 2012

pour l'édition 2012
le salon européen de la figurine
est de retour au chateau
 les 12 et 13 mai

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Cette page sera mise à jour au fur et à mesure des inscriptions reçues

...et en bas de cette page : la nouvelle figurine de l'AFCFEF 

Liste des participants :

Organisateur :  AFCFEF

Asociations et particuliers :

- ASLGA - Strasbourg

- Le Briquet  - Orléans

- ANFCF - Nancy

- Michel KIEFFER - Strasbourg

- Helmut SAIGER - Neuenburg (Allemagne)

- DERNIER CARRE - France/Suisse

- VANDENBERGE Julien (illustrateur) - Marseille

- ZIEGLER Volker - Brühl (Allemagne)

- FIGUR'IN 54 - Champigneulles

- Ste. d'études et d'histoire militaire LA SABRETACHE

- Alain BERIZZI (Soldats de papier) Strasbourg

- Didier BONHOMME - Laning (57)

- Henri CAYRAT - Jarny (54) 

- La Giberne de Franche Comté

- British Flat Figure Society  (Grande Bretagne)

- Lugdunum Figurines - Lyon (69)

Commerçants et artisans :

- CA VA ALLER - Charleroi (Belgique)

- AHP Antoine PONT - Blégiers (04)

- Fantasy Zinnfiguren -Uwe Peter (Allemagne)

- HADRIANVILLA  (Allemagne)

- Zinnfiguren SCHILLING (Allemagne)

- Zinnfiguren J.J MINEUR (Allemagne)

- Roland UMHEY - Charleville Mézière (08)

- Zinnfiguren HISTEL (Allemagne)

- Historische Zinnfiguren GLÖCKNER (Allemagne)

- Christian TERANA - Paris (75)

- Figurines D. HURE - Rocroi (08)

- Glorious Empire - Maastricht (Pays Bas)

- Guerres Miniatures - Freyming-Merlebach (57)

Le cacolet

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Cette nouvelle figurine sera disponible au salon.

 

ORLEANS

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 Départ pour Philippe et moi de Colmar vendredi 16h30, direction Orléans, la voiture chargée de plomb et d'étain. Le trajet se fait au rythme des discussions, on refait le monde tout au long des 550 km qui nous séparent d'Orléans. Plusieurs fois nous avons été à deux doigts d'arrêter la voiture pour régler nos divergences historiques sur le pré mais le bon sens l'a finalement emporté et hélas, les Armées de la République aussi... 

Arrivés vers 22h00 on retrouve Lionel déjà sur place depuis la fin de l'après-midi. Une fois dans la chambre les discussions reprennent de plus belle la figurine plate, la ronde bosse, les armes de collection, la chasse et la gastronomie... pour se terminer après 1h00 du matin, "Et les gars, on a pas une expo demain matin ? ". Debout 7h, avant de quitter l'hôtel nous assistons impuissants à un Aboukir rugbystique qui sans doute nous a marqué à jamais. 

Après cette désillusion, nous rejoignons le lieu de l'exposition où les amis du Briquet nous attendent. L'emplacement du stand est très grand ce qui nous permet de déborder largement des 6 mètres que nous avions réservés au départ. C'est le moment choisit par Alain et Jean-Luc alias Pandore 67 pour rejoindre la troupe qui s'active au montage des grilles et à l'agencement du stand. 


Quand nous avons rempli la voiture avec Philippe, nous n'aurions jamais cru pouvoir tout caser sur le stand mais nous y sommes arriver et sans mentir nous avions un stand qui valait le détour. 

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La délégation AFCFEF à Orléans

La journée se passe au grès des rencontres. On discute cuir et métal, on retrouve de vieilles connaissances, on fait quelques achats, on prend des contacts pour le prochain salon de Lunéville.

"Vous ne voudriez pas venir exposer à notre salon de Lunéville? 

Ah oui ça nous intéresse. On viendra. Mais c'est quand les dates? 

Euh... (gêné). Ben on sait pas encore...

Ah ok !? (surpris), ben tenez nous au courant..." 

Concernant ce sujet on peut annoncer que Le Briquet ou encore N-S Production et le Forum de la Figurine ont donné un accord de principe. 

Grâce au talent de notre grand maître il se pourrait bien que la Grenade de Rubelles soit aussi du voyage. 

Au sujet des maîtres, il est fort probable qu'ils émettent des ondes pour se reconnaître entre eux sans avoir à se parler et ainsi se distinguer des simples mortels. Dans le genre Highlander de la peinture de figurines...


Il va sans dire que la peinture de nos maîtres a régalé l'assistance sans pour autant rendre jaloux les autres, les besogneux, que nous sommes. Le "display" (...à prononcer à l'américaine cela va sans dire) du sergent recruteur de la maréchaussée n'a pas laissé insensible les visiteurs. Tout comme les soldats de papiers, une technique inconnue de la plupart. Les dioramas, quant à eux, ont ravi les spécialistes du genre. 

Le samedi soir un cocktail suivi d'un bon repas nous attendait au cercle mixte de la gendarmerie (ils sont partout). Placés à côté des membres de la Grenade de Rubelles, le plat... d'étain a été à l'honneur tout au long du repas. 

De retour à l'hôtel après la première journée d'exposition les discussions se sont fait moins longues dans la chambre. Les organismes épuisés par la chaleur torride qui régnait dans la salle et les yeux fatigués après tout ce qu'ils avaient eu à endurer dans la journée, nous nous sommes rapidement couchés. 

Orléans étant un vrai chantier, le retour vers nos hôtels respectifs ne s'est pas fait sans encombre pour tout le monde... Certains, perdus, ont même failli passer la nuit dans leur voiture mais la charité des Orléanais ne s'est pas démentie, et grâce à leur aide tout le monde a pu retrouver un bon lit.

Le dimanche s'est écoulé comme le samedi, des discussions et des rencontres ont rythmé la journée. 

A l'heure des comptes nous avions vendus 13 figurines, ce qui est une performance correcte dans une exposition où le plat d'étain était assez peu représenté. En tout cas, il est indéniable que l'AFCFEF est connue et reconnue pour son savoir faire dans l'édition des plats d'étain. 

Vers 17h nous commencions à remballer nos affaires, le stand démonté chacun s'en est allé sur les routes de France avec le sentiment du devoir accompli, l'AFCFEF ayant été dignement représentée par ses paladins et ses voltigeurs de pointe dans la ville de la Sainte. 

Un grand merci à Alain, Lionel, Philippe et Jean-Luc...et aux organisateurs. C'était un beau week-end. 

Mathieu

Quelques unes des nombreuses et belles réalisations vues lors de ce week-end

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CHATEL SUR MOSELLE

A l'initiative de notre « bien aimé » président, le 10 septembre dernier, c'est le petite cité vosgienne de Châtel sur Moselle qui a accueilli notre seconde rencontre décentralisée de l'année.

Après la traditionnelle réunion suivi du repas pris dans la salle des fouilleurs située à l'intérieur du musée local, les membres présent ont pu participer à une très intéressante visite du château guidée par un membre l'Association du Vieux Châtel ; association qui restaure, entretient et anime ce site médiéval.

On a pu ainsi admirer de nombreux objets retrouvés lors des fouilles, puis les remparts et les trois étages de galeries souterraines.

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Installée sur un promontoire rocheux surplombant la Moselle, avec ses plus de 5 hectares de vestiges, la forteresse médiévale de Châtel-sur-Moselle est certainement l’une des plus étendues d’Europe.

Sa construction remonte au XIème siècle lorsque, à la mort de Gérard d'Alsace, son fils Gérard de Vaudémont conteste l'héritage de son frère aîné Thierry duc de Lorraine .

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Elle est agrandie ensuite aux XIIIème et XVème siècles. Les comtes de Vaudémont puis de Neufchâtel-Bourgogne adaptent leurs extensions à l’évolution des systèmes de défense.

Lors de la guerre de 30 ans, elle subit neuf sièges successifs. En 1670, Louis XIV ordonne la destruction des fortifications . En raison de la solidité de la construction, la destruction totale est impossible et les soldats de roi de France puis les habitants réquisitionnés enfouissent la forteresse sous plus de 200 000 tonnes de gravats. C'est dire si, depuis 1972, l'association citée plus haut a eu et aura encore du travail pour remettre à jour la totalité du site d'autant que deux ensembles immobiliers des années 1970 dénaturent encore le site.

Jean-Luc

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