AFCFEF ON TOUR

Serge à Berlin
 
La délégation de l'AFCFEF à Kulmbach
 
Le secrétaire en Norvège
 
Francis à Katmandou
Serge en Sicile
Le président à Brest
(en compagnie d'une Belle Poule)
Le trésorier à Verdun
C'est officiel, Jeff est le figuriniste le plus bas du monde (153m. sous le niveau de la mer)
Jeff au Lac Assal à Djibouti
Reinhold à Cheverny (chez Tintin !!)
Le secrétaire à Belle Ile (Le Palais - Citadelle Vauban)
Mathieu à Nimes
Serge en Chine
Jean-Luc et Reinhold
Visite franco-allemande à Gravelotte
Alban à Meaux
Serge à Séville
 
Notre trésorier en Écosse
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Pierre-Paul en Turquie
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Reinhold au  château de Vendeuvre en Normandie
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Alban sur l'ile d'Yeu
(Honneur et déshonneur)
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Serge à Athènes
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Le secrétaire à Saint Tropez
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Le président à Rochefort
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REUNION A PFAFFENHOFFEN

La rencontre de septembre de notre association aura été l'occasion de nous retrouver en Alsace du Nord, au cœur du Pays de Hanau, à Pfaffenhoffen. Après la traditionnelle réunion et le déjeuner dans un restaurant local, les membres présents ont eu la chance de pouvoir, après la visite guidée du musée de l'image populaire, admirer la très belle exposition sur les soldats de papier organisée par Alain, un de nos adhérents. Cette belle journée s'est conclue par une démonstration de peinture par Bernard, Philippe et Francis

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Démonstration de peinture

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D'autres photos sont visible sur le blog :

http://petitssoldatsdestrasbourg.blogspot.com/

LA BELLE STRASBOUGEOISE

Figurine plate 54mm. Edition Georges Bischoff, Strasbourg

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          La Belle Strasbourgeoise est le chef d’oeuvre du peintre Nicolas de Largillière (1656-1746), l’un des grands portraitistes de la cour de Louis XIV. Ce tableau a été réalisé en 1703, probablement à Paris ou à Versailles, et représente une jeune femme restée anonyme jusqu’à nos jours. D’après son costume, qu’on retrouve sur les planches des Trachtenbücher parus à Strasbourg à la fin du XVIIe siècle ou au début du XVIIIe, il s’agit d’une dame qui appartient à la bourgeoisie ou à la noblesse locale et qui observe la mode de son temps.

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          Depuis son annexion par le Roi de France en 1681, l’ancienne ville libre impériale de Strasbourg, devenue « ville libre royale », est le point de rencontre de l’art de vivre « à la française », « wieGott in Frankreich », et des traditions allemandes. Les deux mondes se découvrent avec bonheur. Les cultures se mélangent. On est vraiment au cœur de l’Europe.

          Comme Strasbourg abrite l’une des plus grandes garnisons du Royaume, la circulation des hommes et des modes se fait très rapidement. Malgré les lois somptuaires édictées par les autorités de la ville, qui avait adopté la réforme luthérienne, le costume féminin s’adapte aux goûts nouveaux : on se sert des tissus les plus précieux, on multiplie les dentelles et les ornements.

         L’inconnue désignée sous le nom de « Belle Strasbourgeoise » est peut-être une Alsacienne venue parader à la cour, mais c’est peut-être aussi une Parisienne qui s’est revêtue de ces beaux atours.

          La peinture de Nicolas de Largillière a été acquise à Londres en 1963, grâce à l’acharnement de Hans Haug (1890-1965), Conservateur en Chef des Musées de Strasbourg. Elle se trouve dans les collections du Palais Rohan, ancienne résidence des princes-évêques de Strasbourg.

Georges

La figurine a été gravée par Werner Otto, sur un dessin de Muriel Chacon et est disponible auprès de Georges par l'intermédiaire des contacts de ce site..

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QUATRE METHODES POUR NE PAS ALLER A KULMBACH

L'autre jour (au mois de juillet 2011), j'étais en pleine discussion avec mon chien. Nous parlions de Proust, Kant, Marx, quant tout-à-coup :

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Moi : Bon sang, mais c'est bien sûr, je pars à Kulmbach en août !

Pépito (c'est mon chien) : C'est où ?

Moi : En Allemagne

Lui : Aucun intérêt ; là-bas les croquettes ont le goût de bradwurst et j'aime pas ça

Moi : T'es dingue ! Il y a plein de figurines !

Lui : T'en as déjà plein et ça sent pas bon !


Je lui montre des photos de Kulmbach sur Internet. Internet, ça l'intéresse, surtout pour la souris de l'ordinateur et les « chats »

A ma grande déception, il s'endort rapidement, la truffe sur l'écran, tout en surveillant la souris du coin de l'oeil !


Mon chien philosophe aurait-il raison ?

Moi : Pépito, faut que j'aille à Kulmbach, c'est plus fort que moi !

Lui : T'as qu'à trouver un truc pour pas y aller


C'est sans appel ; Pépito est le chien le plus intelligent de l'Est de la France. Il a même fondé une association : l'Association des Félins et des Chiens Fonceurs de l'Est de la France (AFCFEF), président : Pattes au Frais, le chat du voisin, un copain de longue date.

Je me mets à réfléchir à sa proposition : « T'as qu'à trouver un truc pour pas y aller « 

Ca me turlupine et je finis par trouver des trucs pour ne pas aller à Kulmbach :


**1,/ Un jour de grand soleil, dites à votre femme, le jour de l'ouverture des soldes, alors qu'elle s'élance courir les magasins : « Chérie, tu peux me passer ta carte bancaire ? Je pars à Kulmbach aujourd'hui et avec la mienne, je ne peux retirer que 3500 euros par jour »

Succès garanti : vous ne partez pas à Kulmbach


**2./ La veille de votre départ, garez votre voiture dans le quartier chaud de votre ville. Vous laissez sur le siège, bien en apparence, les clés, votre portefeuille avec les papiers de la Golf GTI et un ordi portable dernier cri. N'oubliez pas d'apposer une pancarte sur le parebrise avec, comme inscription en grand et en lettres rouges : « vous me falicitez le transit intestinal »

Succès garanti : vous ne partez pas à Kulmbach


**3./ La veille de votre départ, vous décidez de manger deux douzaines d'escargots et trois douzaines d'huitres ; vous les aviez laissés exprès sur votre terrasse toute l'après-midi et il a fait 30°C.

Succès garanti : vous ne partez pas à Kulmbach

Inconvénient : vous êtes obligés de repeindre vos toilettes (et pas avec un pinceau double zéro) et vous laissé des traces de freinage dans toute la maison


J'étais content, j'avais trouvé trois moyens infaillibles.

J'en parle à mon chien, il me renvoie un regard affectueux en remuant la queue.


Alors, comme il fait beau, je décide d'enfourcher ma moto, ma belle Guzzi California.

Et puis il y a eu ce P... de camion qui ne m'a pas vu ...



Quand je rentre chez moi le soir, après l'opération chirurgicale, un peu cassé de partout et couvert de bandages, mon cien, mon Pépito m'attend sur le seuil de la maison :

Lui : Alors, t'as trouvé un quatrième truc ?


Moralité : il y a de l'humanité dans les yeux de mon chien quand il remue la queue (et non pas le contraire)

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Benoît

LE CACOLET

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         Un plat d’étain très original, nous présente un des type de transport du service de santé militaire français pendant le premier conflit mondial, un équidé (mulet ou baudet) harnaché d’un cacolet.

     Ce mode d’évacuation des blessés était surtout utilisé par des troupes de montagne. Le dénivelé, l’étroitesse et la dangerosité des sentiers permettaient aux mules ou baudets aux tempéraments très dociles et parfaitement adaptés à ce genre de terrain, de se déplacer en toute sécurité.

       Le cacolet bien étudié pour le confort du soldat avait deux positions, une assise et la seconde couchée pour les blessés plus gravement atteints, le tout bien harnaché à l’animal.

     La scène représente un cacolet d’un régiment de chasseurs alpins (troupe de montagne), portant en position assise un blessé se présentant devant un chirurgien d’un premier poste de secours.

Alban