EXPEDITION DE LEWIS ET CLARK EN LOUISIANE

 

La dernière réalisation Francis a pour thème l'expédition de Lewis et Clark en Louisiane au début du 19eme siècle.

C'est à la façon des soldats de papier qu'il a réalisé ce diorama mettant en scène les principaux protagonistes de cette aventure.

 

 

Mars 1801 : élection du 3eme président des Etats-Unis : Thomas Jefferson

 En 1803, pour 15 millions de dollars, le gouvernement américain achète la Louisiane à la France (territoire de 2 millions de km²) ce qui double la surface du nouvel état.

 Jefferson monte une grande expédition avec pour objectif de franchir la ligne de partage des eaux entre l'Atlantique et le Pacifique.

 Dès 1801, Jefferson contacte Meriwether Lewis, de Virginie, jeune officier de l'armée US pour devenir son secrétaire.

 Lewis propose de recruter un adjoint et fait appel au lieutenant William Clark. York est le serviteur noir de Lewis.

 Ils font appel à des volontaires, une cinquantaine d'hommes parmi lesquels de nombreux « frenchmen ».

 

Parmi ceux-ci :

 Pierre Cruzatte et Francis Labiche, spécialistes de la navigation en rivière, métis de père français et de mère Omaha. Ils parlent plusieurs langues indiennes et connaissent le langage des signes.

 Georges Drouillard, né d'un père canadien et d'une mère Schawnee, est embauché comme interprète. Il se révélera le meilleur chasseur de l'expédition.

 En août 1803, l'embarcation est prête, il s'agit d'un « Keelboat » de 18 mètres qui peut se manœuvrer à la rame, à la voile à la perche ou à la cordelle.

 L'expédition démarre par la descente de l'Ohio, du Mississipi. Le bateau arrive à Saint Louis où il hivernage, permettant l'entraînement de l'équipage et la recherche de renseignements sur le Missouri.

 14 mai 1804, départ pour la remontée du Missouri.

 Le 12 juin Lewis et Clark rencontrent Pierre Dorion sur son radeau. Il vit depuis une vingtaine d'années avec les sioux yanktons

 Le 26 octobre, après 165 jours de navigation,sur le Missouri, le territoire des Mandans et des Hidatsas est atteint.

 Toussaint Charbonneau, employé de la NW Comp., est engagé comme interprète. Sa femme, esclave indienne enlevée lors d'un raid contre les Shoshones, accompagnera l'expédition.

 Noël est fêté au son du violon de Pierre Cruzatte.

 Le 11 février 1805, Sacagawea met au monde un bébé dont Clark deviendra le parrain. L'enfant est prénommé Pomp.

 FQ

 

OFFICIER DES CHASSEURS A CHEVAL DE LA LIGNE 1808

 

 

 

Souvent éclipsés par les brillants et turbulents hussards avec lesquels ils étaient associés dans les brigades, les chasseurs à cheval qui se sont illustrés sur tous les théâtres d'opération, de l'Espagne à la Russie, étaient un rouage essentiel de la cavalerie impériale. Ils devaient surtout assumer trois missions, l'avant garde de l'armée avec les reconnaissances et les éventuels combats de rencontre, le combat en ligne durant la bataille et enfin la poursuite des unités ennemies en retraite après la bataille.

 

En 1808 on compte 26 régiments de chasseurs à cheval, numérotés de 1 à 28 (les 17 et 18ème étant laissés vacants). Habillés de vert, les chasseurs sont distingués entre eux, en séries de trois, par des couleurs tranchantes : écarlate (1 à 3), jonquille (4 à 6), rose (7 à 9), cramoisi (10 à 12), orange (13 à 15), bleu (16), aurore (19 à 21), capucine (22 à 24), garance (25 à 27), amarante (28, puis 29 et 30 formés respectivement en 1810 et 1811), un 31ème régiment formé en 1811 aura la distinctive chamois. Ces couleurs sont portées selon la distribution au collet, aux parements, et aux basques.

 

Les officiers devaient porter les mêmes effets que la troupe mais en drap plus fin et matériaux plus nobles, avec boutons, galons et insignes de grade en argent, mais comme souvent, selon le chef de corps, une certaine fantaisie fut tolérée, par exemple, le colback, en principe réservé à la compagnie d'élite, fut souvent porté par les officiers des compagnies ordinaires.

 

La figurine peinte représente un officier du 16ème régiment.

 

Figurine en 40 mm. deux faces, dessinée et gravée parWerner Otto, éditée par P.Fourquet (voir dans : nos adhérents éditent).

 

LA CONTRIBUTION DE MARINS FRANÇAIS À LA DÉFAITE DE L’AMIRAL NELSON DEVANT TENERIFE

 

UNE HISTOIRE PAS TRÈS CONNUE

 LA CONTRIBUTION DE MARINS FRANÇAIS À LA DÉFAITE DE L’AMIRAL NELSON DEVANT TENERIFE

 JUILLET 1797

  

La Révolution française donne lieu, comme l’une de ses nombreuses conséquences, après l’exécution du roi Louis XVI, à une guerre féroce entre la France et plusieurs royaumes européens, parmi lesquels se trouve le royaume espagnol. En ce qui concerne l’Espagne, les hostilités commencent le 7 mars 1793 et se déroulent jusqu’au mois de juillet 1795. Cette guerre, connue en Espagne sous les noms de “Guerre de Pyrénées” ou “Guerre del Rosellón”, est au début favorable aux armées espagnoles, qui envahissent le Roussillon; mais l’implacable réaction des troupes françaises fait bientôt changer la situation d’une manière radicale. De cette façon, les espagnols sont obligés, non seulement de laisser le territoire français initialement gagné, mais à céder une partie de leur territoire devant l’élan de forces françaises, qui occupent une partie du Pays Basque et de la Catalogne, arrivant même jusque le fleuve Ebro.

La Guerre des Pyrénées se termine par le traité de Bâle, signé le 22 juillet 1795. Les troupes françaises rentrent dans leur pays et quittent l’Espagne qui, en compensation, accorde à la France l’île de Saint Domingue. Mais la paix signée par ce traité n’est que le premier pas d’un rapprochement entre les deux pays. L’année suivante, le Pacte ou Traité de San Ildefonso (19 août 1796), scelle une alliance militaire entre les deux anciens ennemis, alliance qui d’une manière évidente, est contraire aux intérêts britanniques. La réaction de ces derniers ne se fait pas attendre et en octobre de la même année, la guerre éclate aussi entre l’Espagne et la Grand Bretagne.

C’est dans le cadre de ce nouveau conflit que se produit au mois de juillet 1797 l’attaque anglaise de la ville de Santa Cruz de Tenerife, clé pour s’emparer de toute l’ile de Tenerife. En fait, le but des anglais est précisément la conquête de toute l’île pour y établir une base permanente d’appui de la Royal Navy sur les routes vers l’Afrique et l’Amérique et priver, en même temps, les espagnols d’une base essentielle dans la route vers leurs possessions américaines. Bien renseignés sur la faiblesse des défenses de l’ile, malgré sa valeur stratégique, les britanniques pensent que l’opération sera facile. En fait, ils ont déjà mené deux actions hasardeuses les mois précédents. Dans la première d’entre elles, ils réussissent à s’emparer de la frégate espagnole San Fernando, qui se trouvait dans le port. Une action menée la nuit de 17 au 18 avril 1797, par un détachement de plusieurs chaloupes de la frégate Terpsichore, sous les ordres du capitaine Bowen, accompagnée dans son action par la frégate Dido.


 

Malgré ce fait qui aurait dû mettre en garde les défenseurs de l’île, le mois suivant l'action anglaise se répète, cette fois contre une corvette française ; “La Mutine”, qui vient d’arriver au port de Santa Cruz pour se s'approvisionner en eau et en provisions. La Mutine est une corvette corsaire, partie de Brest, avec un équipage de 145 hommes sous les ordres du capitaine de frégate Louis Stanislas Xavier Pomiés. Elle est arrivée à Santa Cruz le 26 mai. Durant la nuit de 28 au 29 mai, alors que son Capitaine et une partie de l’équipage se trouvent à terre, les homes à bord de la corvette sont surpris par l’attaque inattendue de marins anglais des frégates Lively et Minerve, sous les ordres du Capitaine Benjamin Halowell, qui réussissent à enlever le bateau français avec les membres de l’équipage qui restaient à bord. Les anglais perdent 27 hommes pendant l’assaut, tandis que l’équipage français déplore 2 morts et 18 blessés. Les membres de l’équipage prisonniers seront échangés, quelques jours plus tard, le 4 juin, contre neuf prisonniers anglais retenus par les espagnols à Santa Cruz. Ces marins et matelots français de la Mutine, parmi lesquels se trouve le révolutionnaire Jean Baptiste Drouet, prendrons part au combats, à coté de leurs camarades espagnols, contre l’attaque anglaise, lorsque celle-ci sera lancée au mois de juillet.

 

         En effet, le 22 juillet, une puissante escadre anglaise, commandée par l’amiral Nelson, se présente devant les côtes de Tenerife, avec la ferme intention de conquérir l’île. L’escadre se compose de 4 navires de ligne, 3 frégates, 1 cotre et 1 bombarde, et compte un total de plus de 2000 hommes, 900 d’entre eux sont des soldats d’infanterie de marine. Au matin du 22 juillet, les anglais font un premier essai de débarquement, au nord de la ville de Santa Cruz, dans l’endroit connu comme Valle Seco. Cette tentative est déjouée par l’artillerie du château de Paso Alto, situé près du lieu de débarquement. Les anglais tentent un nouveau débarquement un peu plus au nord, sur la plage du “Bufadero”, située hors de la portée de pièces d’artillerie de Paso Alto. Une fois le pied à terre, ce que ne fut pas facile en raison du caractère abrupte de la côte, dépourvus de l’effet surprise et avec une chaleur énorme, les anglais initient leur mouvement pour s’approcher de la ville, en essayant de gagner en même temps les hauts de la montagne de Ramonal, d’où ils comptent tirer et tomber sur l’arrière du Paso Alto. Cependant, ce mouvement est pressenti par le général commandant les forces de défense de l’île, Antonio Gutierrez de Otero, qui avait placé de troupes, parmi lesquels se trouvait un groupe de 40 matelots français de la Mutine, en position d’interdire l’avance des anglais. Après toute une journée de combats, sans obtenir des résultats positifs, épuisés par la chaleur et l’effort et manquant de l’eau, les anglais se replient dans leurs chaloupes à la tombée de la nuit. Deux anglais ont laissé leur vie dans l’action ratée

         Le jour suivant, Nelson essaie de tromper les défenseurs en leur faisant croire qu’il allait lancer une nouvelle attaque au sud de l’ile. Mais le général Gutierrez ne tombe pas dans le piège et n’ordonne pas un déplacement de troupes vers le sud, ce qui aurait affaibli les défenses de Santa Cruz. Il décide, au contraire, renforcer les positions de la partie centrale de la ville, autour du château de San Cristobal, où il pense que serait porté l’effort principal de l’ennemi.

Infanterie de marine espagnole

          C’est par ce point, en effet, que Nelson lançe une nouvelle attaque aux premières heures du 25 juillet, profitant de l’obscurité de la nuit.

         Les troupes dont le général Gutierrez compte pour la défense de l’ile ne sont pas nombreuses. Le bataillon d’infanterie des Canaries (247 hommes), une unité de Chasseurs provinciaux (110 hommes), une unité d’artillerie chargée du service des positions côtières et divers unités de milice (civils encadrés en temps de paix, qui étaient appelés au besoin et dont l’entraînement et l’équipement militaire étaient très limités). Bref, un mélange hétérogène de soldats de métier avec d’indisciplinés pêcheurs, agriculteurs et artisans qu’il fallait coordonner. C’est à ce groupe si hétérogène totalisant à peu près 1.500 personnes auquel vient s’ajouter le groupe de marins, matelots et troupes de marine français, sous les ordres du capitaine de frégate Pomiés et du lieutenant Faust, commandant la troupe de marine de la Mutine. Le général espagnol demande au capitaine Pomiés de placer une partie de ses hommes dans le château de San Miguel (position d’artillerie), tandis que le reste est utilisé comme infanterie.

          De leur côté, les anglais disposent de la puissance de feu de leurs 393 canons et d’une troupe professionnelle, bien entraînée et disciplinée. Vers deux heures du matin le 25 juillet, en pleine obscurité, l’attaque est lancée. 30 chaloupes et le cotre “Fox” (un petit bateau de reconnaissance) ont la tache de déposer sur la côte à peu près 1000 hommes et leur équipement ainsi que quelques pièces d’artillerie. Il semble que le plan de Nelson, qui a décidé de commander lui-même l’opération de débarquement, est de réaliser une attaque frontale vers le point principal du dispositif de défense de la ville, le château de San Cristobal, situé à côté du quai de Santa Cruz. C'est vers ce point que sont dirigées les chaloupes, mais malheureusement pour les attaquants, l’alarme est donnée à temps et le feu de tous les canons des différents positions défensives tombe sur les assaillants. Le cotre Fox est atteint par un obus et sombre rapidement. 97 hommes périssent noyés et toute la cargaison du navire finit au fond de la mer. Seules quatre chaloupes réussissent à atteindre le quai ; sur l'une d'elles se trouve l’amiral Nelson accompagné, entre autres, du capitaine Bowell. Tout le deux furent atteints par le feu qui provenait du château. Nelson fut blessé au bras droit, qui sera amputé quelques heures plus tard, tandis que Bowell meurt sur le coup. Le reste de chaloupes, dispersées par les courants marins et l’action de l’artillerie ennemie, réussissent quand même à s’approcher de la côte, un peu plus au sud du point initialement visé, et, finalement, un certain nombre de soldats anglais débarquent.

         Cependant, l’avance n'est pas facile. Un sanglant combat survient dans les rues de Santa Cruz ; combat durant lequel les matelots et soldats français prennent une part importante . Deux d’entre eux, Jean Chibeaud et Paul Duare, tombent au le champ d’honneur en défendant la ville. Après plusieurs heures de combat, les soldats anglais sont encerclés dans le couvent de Saint Domingue, dans le centre de la ville, et finissent par demander la capitulation, qui leur est accordée en des termes très favorables en échange du compromis de ne plus attaquer les îles. Les termes de la capitulation sont acceptés et confirmés par Nelson sur son navire Theseus et ils furent dûment respectés par les britanniques.

         Selon ces termes, les troupes britanniques sont autorisées à garder leurs armes et drapeaux et peuvent regagner leurs bateaux en compagnie de leurs blessés. Les prisonniers capturés pendants les combats sont également remis en liberté. Deux drapeaux anglais, pris par les espagnols pendant les combats, restent quand même à Tenerife où on peut les contempler aujourd’hui dans le Musée Historique Militaire de la ville.

 

         L’action britannique coûta la vie de 24 défenseurs, parmi lesquels les deux matelots français, et fît près de 40 blessés. Les pertes britanniques furent beaucoup plus élevées : selon le rapport établi par l’amiral Nelson, on pouvait compter dans ses rangs 44 morts, 105 blessés et 102 noyés, soit un total de 251 soldats et matelots perdus.

         Les habitants de Tenerife n’oublient pas la contribution française à la défense de leur île. Une rue de la ville porte le nom de « La Mutine » ; tous les ans, à l’occasion de la festivité de la Toussaint, une délégation militaire rend hommage aux matelots français enterrés dans le cimetière local et les actes culturels organisés en relation avec ces faits d’armes font toujours référence a la participation française. L’année dernière notamment, les actes commémoratifs de ce qu’on appelle à Tenerife « l’exploit du 25 Juillet » ont été dédies précisément aux soldats et matelots français.

Angel

 

Une petite histoire de moules

Entre les deux guerres mondiales un grand collectionneur français d’origine russe, Paul Armont(1), (de son vrai nom Dimitri Petrococchino) fit éditer un certain nombre de séries de figurines plates en étain 30mm. Parmi celles-ci, le fameux tournoi de la Toison d’Or, dessiné par Lucien Rousselot et gravé par Otto Thieme et Sixtus Maïer Cette série a été peinte à de nombreuses reprises par Wladimir Douchkine et on peut en voir une complète dans le livre de Paul Martin « Le monde merveilleux des soldats de plomb », ainsi que dans le superbe livre d’Alexander Baden lui a consacré. On trouve aussi trace de l’édition des figurines dans les numéros des années 1934 et suivante de la revue de la Société des Collectionneurs de Soldats d’étain (qui deviendra Société des Collectionneurs de Figurines Historiques)

Paul Armont décéda en 1943 et sa collection ainsi que les moules en sa possession furent dispersés aux enchères. Les moules de la série furent vendus un par un à des acheteurs différents, dont huit à Neckel qui les céda ensuite à Sixtus Maër qui en était le premier graveur. Les 20 autres moules disparurent dans la nature

La série actuellement disponible chez Maïer ne compte donc que 8 moules d’origines, les pièces manquantes ayant été redessinées par Hors Becker et Heinz Denk, puis regravées par Sixtus Maïer pour 3 d’entre elles et par Hans Waltz pour les autres  Malheureusement le niveau des dessins et de la gravure n’a plus rien à voir avec la série originale. La série a ensuite été complétée par 15 figurines complémentaires, plutôt bien gravées par Rieger

Ainsi, depuis 70 ans, les autres moules ont disparus de la circulation et trouver une figurine de la série originale relève du miracle.

Mais voilà, nous sommes à l’ère du web et des sites internet de vente aux enchères que mon âme de collectionneur me pousse à consulter régulièrement avec un certain bonheur

Et le 3 mars dernier quelle ne fût pas ma surprise de voir apparaître quatre moules dont un double, de la série d’origine. Un rapide contrôle sur ma documentation et je procédais à l’achat. Quelques jours d’une attente impatiente et je recevais ce petit trésor composé du moule double du Juge Arbitre et du Trompette (P69 et P70), de ceux du Duc de Bourgogne (P55), du Duc de Berg (P52) et de Guillaume de Vienne (P53), le tout en parfait état. Malgré mes recherches complémentaires je n’ai pu trouver trace des autres moules disparus

Comme je n’ai aucune compétence en fonderie j’ai pensé que la meilleure solution pour que les amateurs puissent profiter de ces figurines était de les confier en dépôt à l’AFCFEF, dont chacun connaît la qualité des figurines qu’elle édite.

Je suis donc ravi que Patrick et Jean-Luc aient bien voulu accepter cette formule et j’espère contribuer ainsi au bonheur de nos amis collectionneurs et peintres de plats d’étain.

On trouvera en annexe :

La liste des personnages de la série d’origine

La liste des moules d’origine chez Maër

La liste des moules retrouvés

La liste des figurines regravées chez Maïer

 

  1. Sur Paul Armont consulter le site http://www.flats-zinnfiguren.com/Armont/

 

Eric Talmant

Trompette

Philippe Le Bon

Guillaume de Vienne

Duc de Gueldre

(figurines originales à gauche)

 

 

 

 

Tournoi de la Toison d’Or

 

Série de 28 figurines dessinées par Lucien Rousselot et gravées par Otto Thiem (P51 à P61) et Sixtus Maïer (P62 à P78), éditée par Paul Armont entre 1934 et 1939

P51 Jean de Commines
P52 Le duc de Berg
P53 Guillaume de Vienne
P54 René Pot
P55 Philippe le Bon , Duc de Bourgogne
P56 Guy de Pontallier
P57 Jean de Luxembourg
P58 Jean de Roubaix
P59 Page du Duc de Bourgogne
P60 Roland d’Uytkerke
P61 Robert de Mamines
P62 et P63 le comte de Meurs et le comte d’Artois
P64 le duc de Montmorency et la bannière de France
P65 Jean de Vergy et la bannière de Bourgogne
P66 Héraut d’armes de Bourgogne
P67 Jean de la Trémouille à pied avec heaume en main
P68 Ecuyer et cheval d’ Antoine de Croy
P69 Le juge arbitre
P70 Trompette
P71 Timballier
P72 et P73 le Duc de Gueldre et René d’Anjou et de Lorrainne
P74 Ecuyer et cheval de Jean de la Trémouille
P75 Antoine de Croy à pied lance en main
P76 et P77 le Duc de Brabant et Jacques de Crèvecoeur
P78 Thiébaut de Neufchâtel

Actuellement disponibles :

Chez Maïer
P64, P65, P66, P74, P75, P76,P77,P78

Chez AFCFEF
P52, P53, P55, P69, P70

Autres figurines disponibles chez Maïer

Gravées par Sixtus Maïer
A3 le Roi de France
P67 le juge arbitre
P68 le trompette

Redessinées par Hors Becker et Heinz Denk :
-gravées par Hans Waltz :
P79 à P97 : Robert de Mamines, Roland d’Uytkerke, Jean de Commines, Page et Cheval d’Antoine de Croy, Jean de la Trémouille à pied, Guillaume de Vienne (le cimier est faux), Jean de Luxembourg, le Duc de Berg, René Pot (le cimier est faux et la housse inversée), le Roi de France, un page à pied tenant un heaume a cimier de fleur de lys, Guy de Pontallier, le Comte d’Artois, Frédérique de Meurs, René d’Anjou et de Lorraine, le Duc de Gueldre, un timbalier
-gravés par Rieger :
TM51 à TM63 : Jean de Créquy, Jean de Roubaix, Baudot de Noyelles, Jean de Melun, Gilbert de Lannoy, Antoine de Toulongeon, Hughes de Lannoy, Pierre de Bauffrémont, le roi de Castille, Philippe de Ternant, Simon de lalaing, David de Brimeu, Jacques de Brimeu

Auxquels s’ajoutent (sans numéro) : Philippe le Bon et le duc de Brunswick

Rappelons aussi les trois séries éditées par SEGOM dont on trouvera facilement le détail sur son site

 

LASALLE

« Tout hussard qui n'est pas mort à trente ans est un jean-foutre .»

Cette célèbre sentence de Lasalle tombé à 34 ans, le 6 juillet 1809 lors d'une des dernières charges de la bataille de Wagram, illustre parfaitement la personnalité de ce général considéré comme le modèle de l'officier de cavalerie légère.

Doté d'un excellent sens du combat, d'un oeil sûr et d'une grande réactivité, il était de ceux capables de faire basculer le sort d'une bataille. Homme aimable, joyeux compagnon, au franc parler, humain avec ses subordonnés, il était fort apprécié de ses soldats et de l'armée entière.

Né à Metz en 1775, Lasalle s'est illustré sur tous les champs de bataille de la Révolution et de l'Empire, de la campagne d'Italie en 1797, en passant par l'Egypte, la Prusse en 1806 à la tête de la terrible « Brigade infernale », l' Espagne ensuite et jusqu'à l'ultime campagne de 1809.

Figure emblématique des armées napoléoniennes, il a souvent été représenté en figurines notamment dans des états majors, en voici une nouvelle version en 54 mm. inspirée d'un dessin de Jack Girbal.

Figurine éditée par Félix Baret. Dessin et gravure Werner Otto.